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AVC PRÉVENIR ET RÉAGIR AU PLUS VITE


Parmi les victimes d'un accident vasculaire cérébral (AVC), une personne sur cinq meurt dans le mois qui suit et la moité des rescapés garde des séquelles . Ce bilan peut être limité si on agit rapidement!

Quelques chiffres...

Longtemps considéré comme une fatalité, l’AVC, souvent appelé « attaque cérébrale », est provoqué par un arrêt brutal de la circulation sanguine à l’intérieur du cerveau, qui entraîne la mort des cellules cérébrales.

Chaque année, 150 000 personnes sont victimes d’un AVC soit une victime toutes les 4 minutes!, plus de 110 000 sont hospitalisées et 30 000 en décèdent. Cette pathologie représente la première cause nationale de handicap acquis de l’adulte : plus de 500 000 Français vivent avec des séquelles. Il représente aussi la 3ème cause de mortalité chez l’homme et la 2ème chez la femme, après les cancers et l’infarctus du myocarde.

L'AVC peut être causée soit par un caillot de sang venant boucher une artère du cerveau (un AVC ischémique ou infarctus cérébral ce qui représente 85% des cas), soit par une rupture d'un vaisseau entraînant un saignement cérébral (AVC hémorragique  les 15% restants).

 

 

C'est quoi en concret un AVC ?

Le cerveau lorsqu'il est privé de sang et d'oxygène que ce soit par un caillou ou par une hémorragie cérébrale se trouve en partie asphyxié, ce qui provoque la destruction de plus de 2 millions de neurones par minute. Cet enchaînement de destruction neurale,  entraîne de handicaps moteurs, troubles du langage, perte de mémoire et troubles du comportement et ceux, en fonction de la zone du cerveau touchée par l'AVC. Des séquelles invalidantes affectent la majorité de ceux qui survivent. A raison de sa gravité, l'AVC est traité comme une urgence absolue où chaque minute compte!

Réagir V.I.T.E !

Il est important de comprendre qu'il faut réagir le plus rapidement possible de lorsqu'on constate soit même ou chez quelqu'un les symptômes de l'AVC. Les symptômes sont de nature et intensité variés, mais tous apparaissent brutalement. Retenez le plus fréquents grâce au moyen mnémothechnique VITE.

Visage paralysé ou qui se déforme (bouche qui tombe...)

Inertie d'un membre (impossibilité de lever un bras, perte de force dans une jambe, paralysie...)

Trouble de la parole (la personne ne trouve pus ses mots, ne comprend plus ce qu'on lui dit)

En urgence, appelez le 15 (surtout pas les pompiers ou aller aux urgences), comme on l'avait dit précédemment, chaque minute compte, le SAMU (15) prendra en charge la victime qui sera rapidement transporté à une unité neurovasculaire (UNV) le plus proche du domicile.

D'autres symptômes peuvent être associés, mais pas toujours, comme des maux de tête violents, une vision trouble, des vertiges ou perte d'équilibre. L'AVC est très rarement douloureux. Aussi, lorsqu'il survient la nuit, in ne réveille pas les victimes.

 

Quelle prise en charge ?

En appelant le 15, le SAMU orientera la victime vers une unité neurovasculaire (UNV) la plus proche du domicile.

L'hospitalisation en UNV permet d'éviter, chaque année, 120 décès ou patients handicapés pour 1 million d'habitants. Être orienté vers des structures spécialisées dans la prise en charge des AVC améliore les chances de survie et diminue les séquelles d'environ 25% par rapport à une prise en charge dans un service non spécialisé.

La première prise en charge sera un accès rapide à l'imagerie (scanner ou IRM) pour confirmer l'AVC ischémique (par cailloux sanguin) ou hémorragique.

 

4h30 POUR DISSOUDRE

Pour une prise en charge optimale, le temps demeure le premier facteur important. Sous les 4h30 après l'apparition des premiers symptômes, il est possible de réaliser une thrombolyse (en injectant dans les veines du patient un produit qui dissout le caillot de sang ) , dans le cas des AVC ischémiques. Cet acte ne peut parfois être réalisé lorsque ce délai est dépassé, notamment lorsque l'AVC est survenu dans la  nuit et qu'i n'a pas réveillé le patient.  Dans ce cas, il n'est pas possible de savoir depuis combien de temps le patient a eu les symptômes , car un risque  important de complication hémorragique pourrait être causé par l'application de ce traitement. Cependant, ce traitement comporte de nombreuses contre indications, dans le cas de patients en prise d'anticoagulants, en hypertension non contrôlée, intervention chirurgicale dans les 3 mois, antécédents d'AVC dans les 3 mois, etc.

 

6h POUR EXTRAIRE

La thrombectomie réalisée en association avec la thrombolyse , consiste à introduire un cathéter dans l'artère fémorale, puis à l'acheminer jusqu'au cerveau pour capturer le caillot et l'extraire.  Elle est destinée en première intention aux 10% des cas les pus sévères causés par l'obstruction d'une grosse artère cérébrale.

Dans le cas d'un AVC hémorragique, ces traitements  (thrombolyse et thrombectomie) , ne sont d'aucune utilité, ils pourraient même être délétères , car, ils relancent la circulation sanguine. Il faut au contraire, stopper l'hémorragie et limiter l'extension de l'hématome cérébral.

4 Clés pour prévenir l'AVC

1 Contrôler sa tension : L'hypertension artérielle est le premier grand responsable en multipliant par 10 le risque d'AVC hémorragique et par 4 le risque d'AVC ischémique.  Or un grand nombre d'hypertendus s'ignorent!. Ainsi, il est important de contrôler sa tension régulièrement et de la diminuer grâce à une bonne alimentation, une activité physique régulière et/ou un traitement adéquat.

 

2 Traiter son arythmie : La fibrillation atriale, appelée aussi, auriculaire, expose à un risque 5 fois plus élevé que la normale de faire un AVC ischémique. En effet, le trouble du rythme cardiaque provoque la stagnation du sang dans le coeur  et la formation de gros caillots sanguins qui peuvent se détacher et boucher une ou plusieurs artères. C'est pour ça les personnes souffrant d'arythmie doivent prendre, en plus des antiarythmiques, des anticoagulants.

 

3 Surveiller son diabète: Etre diabétique à 40 ans augmente de 30 % environ le risque de faire un AVC à partir de 60 ans. sur le long terme, l'hyperglycémie endommage les vaisseaux sanguins et favorise la formation de caillots. Contrôler sa glycémie et traiter son diabète sont donc un levier important pour se protéger.

 

4 Soigner son mode de vie: En dehors de ces maladies, e risque d'AVC est surtout lié à des habitudes néfastes. Le tabagisme, la consommation excessive d'alcool (plus de 14 verres par semaine chez les femmes et 21 chez es hommes), la sédentarité, l'obésité, surtout l'obésité abdominale y contribuent grandement. Ces comportements à risque doivent être révisées. Ceux qui arrêtent de fumer, par exemple, retrouvent au bout d'un an un risque de faire un AVC équivalent à celui des non-fumeurs.

Les éventuelles séquelles.

Même sur une prise en charge optimum, la moitié des victimes gardent des séquelles. 500 000 hommes et femmes présentent des difficultés à la marche, une perte de la vision, des troubles du langage ou cognitifs, des douleurs, etc. L'AVC est encore aujourd'hui la première cause de handicap acquis et a deuxième cause de démence derrière la maladie d'Azheimer. Afin de limiter es conséquences et la perte d'autonomie, la rééducation le plus rapidement possible est une étape clé. Les kinésithérapeutes, des orthophoniste et des ergothérapeutes sont là pour aider ces patients à se remettre en mouvement, parler ou de nouveau déglutir ou écrire.

Rééduquer pour récupérer

Plus vite une rééducation adaptée est mise en place, plus les bénéfices seront grands!

Les 3 premiers mois après un AVC sont déterminants, environ 70% de la récupération se fait pendant cette période. C'est les fonctions motrices comme la marche récupèrent pus vite que les fonctions cognitives.

Pour un tiers des patients environ, ceux qui souffrent de séquelles légères ou modérées, un retour à domicile avec un suivi hebdomadaire pour un kinésithérapeute et/ou une orthophoniste exerçant en ville suffit.

Pour les deux autres tiers, en fonction de leurs atteintes sévères, leur état de santé et leur âge, seront orientés vers des services de soins longue durée, Ehpa ou sur des services de soins de suite et réadaptation pour bénéficier d'une rééducation qualifiée et intensive.

Prévenir les récidives

Autre que le handicap, les rescapés de l'AVC en particulier les victimes d'un AVC ischémique font une récidive. 

En moyenne 22% des patients font un second AVC dans les 2 ans qui suit, pour éviter une nouvelle attaque, il est impératif d'adopter un mode de vie sain (alimentation équilibrée et activité sportive...)  et de bien suivre son traitement destiné à contrôler les facteurs de risques (voir les 4 clés de la prévention mentionnées antérieurement).

En gros, il faut respecter es mêmes règles que pour prévenir un premier AVC.

IL VAUT MIEUX PRÉVENIR QUE GUÉRIR !


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